Convoqué ce matin, 2 mars 2007, par M. le Maire de Sargé, nous avons examiné avec lui et
son Adjoint, chargé de la communication, la situation du cimetière désaffecté, de Sargé,
autour de l’église.
Après des échanges difficiles sur l’état actuel de ce lieu ayant entraîné de ma part deux ruptures
de la discussion à cause des arguments d’un autre Adjoint, et après mes deux tentatives de
sortie du bureau du Maire, (porte fermée à clef), suite à ces incidents, il a été convenu
un modus vivendi entre M. le Maire, son Adjoint «communication» et moi-même :
1) Par la translation dans l’ossuaire communal d’un «ancêtre inconnu», il
sera rendu un digne hommage aux ancêtres de Sargéens et d’autres vivants.
En début de semaine, des ossements de dépouilles mortelles seront exhumés,
déposés dans un cercueil adéquat et transférés dans l’ossuaire communal en
présence des autorités, des Sargéens et des descendants de ces ancêtres.
2) Au dessus des 3 pierres tombales carolingiennes, replacées entre les
contreforts du clocher, prés de «la pierre à bannir», un épitaphe sera apposé :
- rappelant l’existence de ce cimetière jusqu’en 1856.
- mentionnant la translation par la municipalité de «l’ancêtre inconnu»,
au milieu des siens, dans l’ossuaire communal et en la datant.
Merci aux témoins des profanations de sépultures, le 16 février 2007
Merci à tous les adhérents du CGMP qui m’ont permis de négocier cet accord.
Merci aux descendants de Julien Beuscher, procureur de fabrique en 1704, gestionnaire
de la construction du retable de Sargé. Sa signature a défini l’exemple type de l’ancêtre inconnu.
ADS, 4 E 8 /131
Signature de Julien BEUSCHER
Procureur de la fabrique de Sargé
Dimanche 18 mai 1704